Présentation de l'atelier



La fonte à cire perdue

Le modèle est dessiné puis sculpté dans de la cire sèche.
La cire est montée sur un axe ( le futur axe de la coulée ).
L'ensemble est inséré dans un cylindre metallique que l'on remplit d'un revêtement
( platre réfractaire) puis passé au four après séchage.
Une première phase dite de décirage à environ 280 degrés permet de retirer la cire
et de garder une empreinte ainsi que celle de l'axe dans le revètement ( la cire est perdue ).
La température du cylindre est montée progressivement à 900 degrés puis ramenée à 870 degrés.
Le bronze en fusion aux environ de 900 degrés peut alors être coulé par l'axe
à l'intérieur du cylindre.
Après avoir laissé l'ensemble refroidir, on détruit le revêtement pour récupérer la pièce brute.
On libère la pièce de ses tiges de coulées et on retravaille le métal. Il faut alors limer
émeriser
patiner
sertir
polir...
pour obtenir la pièce finie.
Cette technique est utilisée depuis l'age du bronze, et si les moyens ont évolué,
le principe reste le même.







A partir du métal

On peut aussi réaliser les pièces directement à partir du métal.
Là encore, les outils restent très proches de ceux utilisés depuis l'antiquité:

-Les laminoirs pour aplatir et étirer le métal.
-Les pinces, bouterolles, chalumeau et tas en plomb pour le mettre en forme
-Scies, bocfils pour le découper
-Echoppes, ciseaux pour le ciseler, le graver, le sertir,...


Un exemple de réalisation sur commande vous permet de suivre la progression du travail.







Le stand médiéval